Un aperçu de notre démarche.
Makoundou Avocat est le cabinet d'avocat français exclusivement dédié au secteur mode et textile. Fondé en 2022 au Barreau de Lyon par Glynnis Makoundou — ancienne créatrice de marque devenue avocate — votre cabinet ne traite aucun autre secteur. Vous accompagnez les fondateurs de marques, les e-commerçants mode, les acteurs RSE et les entrepreneurs de la seconde main sur l'ensemble de leur chaîne juridique : structuration réglementaire, propriété intellectuelle, contrats commerciaux, droit du numérique, contentieux. Votre promesse : une interlocutrice directe, qui comprend la mode parce qu'elle l'a faite.
Vous êtes la seule avocate en France qui a vécu la création de marque mode avant le barreau. Juriste numérique en Allemagne, e-commerce en France, blog mode puis fondation d'une marque, et enfin reconversion vers le droit avec le CAPA en 2021 et un DU Droit de la Mode et Luxe en 2022. Cette double casquette change tout dans la lecture d'un contrat fournisseur, dans la rédaction d'une stratégie de protection ou dans l'analyse d'un cycle de collection. Là où un avocat généraliste lit du juridique pur, vous lisez du juridique adapté à la temporalité, aux acteurs et aux contraintes économiques réelles du secteur.
Le droit n'est pas une contrainte administrative qu'on subit, c'est un instrument de protection qui sert la transformation responsable de la mode. Vous défendez la conformité comme un levier de compétitivité : les marques qui anticipent les nouvelles obligations européennes — PFAS, EUDR, étiquetage environnemental, interdiction de destruction des invendus — prennent une avance commerciale sur celles qui réagissent dans la panique. Et chez vous, la pédagogie n'est pas un slogan : chaque dossier doit aboutir à une décision prise en connaissance de cause, pas à un acte signé sans avoir compris.
Des fondateurs et fondatrices de marques mode, souvent solo ou en équipe restreinte de 2 à 10 personnes. Stylistes et modélistes indépendants, e-commerçants mode et textile en croissance, entrepreneurs de la seconde main et de la mode circulaire, responsables RSE d'enseignes établies. Profil mixte, à forte sensibilité créative, avec une culture juridique faible voire inexistante — ils gèrent « quand le problème arrive ».
Ils se sentent noyés sous une avalanche réglementaire européenne qui s'accélère depuis 2024 : PFAS, EUDR, AGEC, IA Act, interdiction de destruction des invendus, directive greenwashing. Ils ne savent pas lesquels les concernent vraiment ni par où commencer. À ça s'ajoute une solitude opérationnelle : un fournisseur qui livre un tissu non conforme, une copie de leur best-seller qui circule, un influenceur qui oublie la mention partenariat — tout est urgent, tout est juridique, et leurs avocats généralistes ne saisissent ni le tempo ni le langage du secteur.
Que déposer un nom de marque suffit et que les CGV, mentions légales et contrats fournisseurs peuvent se copier-coller depuis un site de référence. Que les nouvelles réglementations « c'est pour les gros ». Que la contrefaçon « c'est compliqué et ça coûte une fortune en justice ». Que s'inspirer d'une création existante n'est pas de la contrefaçon tant qu'on « change un peu ». Et qu'un avocat spécialisé est forcément hors de prix.
Les histoires concrètes de marques qui se font dépouiller un best-seller, ou de contentieux fournisseur qui finit en perte sèche. Les échéances réglementaires datées (« 1er janvier 2026, voici ce qui change ») qui provoquent un pic d'attention. Les décisions de justice récentes décortiquées en quelques minutes. Les chiffres choc sur la contrefaçon textile. Et surtout les contre-pieds frontaux sur les croyances héritées du milieu — le genre de phrase qui fait dire « attends, c'est vrai ça ? ».
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Avocate accessible et pédagogue, avec du franc-parler sur les dérives du secteur. Glynnis Makoundou, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à une fondatrice de marque pourquoi telle pratique est risquée et ce qu'il faut faire à la place. Vouvoiement avec le public, tutoiement narratif quand elle s'adresse à un cas type. Tournures naturelles (« moi quand je vois ça », « le truc qui fait mal »), zéro jargon non expliqué, fin sèche.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Glynnis Makoundou devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Votre logo Canva, vous croyez qu'il est à vous. Spoiler : non.
Quand je vois une marque arriver avec son logo fait sur Canva, j'ai presque toujours la même conversation. La fondatrice me dit « j'ai mon logo », elle me le montre fièrement, et là je dois lui poser deux questions qu'elle n'a jamais entendues. La première : est-ce que les éléments graphiques que tu as utilisés viennent de la bibliothèque Canva, ou est-ce que tu les as créés toi-même ? Parce que tout ce qui vient de la bibliothèque Canva — les formes, les pictos, les ornements — reste sous licence Canva. Tu as le droit de l'utiliser, mais pas d'en revendiquer la propriété. Et donc pas de le déposer comme marque. La deuxième question, c'est : est-ce que ton logo est suffisamment distinctif ? Et là, dans 80 % des cas, la réponse est non. Un nom de marque écrit en police Montserrat, avec une feuille verte à côté, c'est joli, mais ce n'est pas distinctif. Ça veut dire qu'à l'INPI, le dépôt va être refusé, ou qu'il sera contesté très facilement. Le truc qui fait mal, c'est que pendant ce temps-là, la marque a déjà imprimé ses étiquettes, son packaging, sa boutique, son site. Et quand on lui dit qu'il faut tout reprendre, c'est plusieurs milliers d'euros qui partent. La règle simple, c'est ça. Avant de figer ton identité visuelle, tu prends ton logo, tu vas sur l'INPI, tu fais une recherche d'antériorité gratuite. Et si tu utilises Canva, tu pars de zéro — pas de la bibliothèque. C'est cinq minutes de précaution, contre cinq mille euros de refonte.
300 000 euros d'amende. Pour un post Instagram. Et ce n'est pas l'influenceuse qui paie : c'est vous.
Une marque me contacte parce qu'une influenceuse vient de lui faire perdre 300 000 euros d'amende. La marque pensait que c'était l'influenceuse qui était responsable. Pas du tout. Depuis la loi influenceurs de 2023, le cadre est très clair. Quand un post est sponsorisé, la mention « publicité » ou « collaboration commerciale » doit apparaître de manière explicite et instantanée. Si elle n'apparaît pas, l'amende peut monter à 300 000 euros et 2 ans de prison. Et ce qu'on oublie de dire, c'est que la responsabilité est partagée entre la créatrice de contenu et la marque qui paie. Ça, c'est la première chose que les marques mode ne savent pas. La deuxième, c'est qu'un envoi gratuit, c'est juridiquement un partenariat. Vous envoyez votre robe à une influenceuse pour qu'elle la porte, sans même lui demander un post : si elle la poste sans préciser, vous êtes co-responsable de l'absence de mention. C'est pour ça que le contrat d'influence ne se discute plus. Il est obligatoire dès qu'il y a contrepartie, en argent comme en nature. Et il doit contenir trois choses : la mention obligatoire de transparence, la durée d'exclusivité, et le droit applicable en cas de litige. Trois clauses. Ce n'est pas plus long que ça. Le truc que je dis à mes clientes, c'est que l'influenceuse n'a pas envie d'aller au tribunal non plus. Donc dès qu'on lui présente un contrat propre, elle signe. Le problème, c'est que la majorité des marques n'envoient rien, juste le DM avec l'adresse de livraison. Et après, quand la DGCCRF passe, c'est trop tard pour réécrire l'histoire.
Vous brodez votre logo en France sur un tee-shirt fabriqué en Turquie. Vous n'avez pas le droit d'écrire Made in France.
C'est sans doute la question qu'on me pose le plus souvent. Une fondatrice me dit « j'ai mon tee-shirt fabriqué en Turquie, mais je le brode en France, je peux mettre Made in France ? ». La réponse est non. Et je vais expliquer pourquoi, parce que la règle est mal connue mais elle est très précise. Ce qui détermine l'origine d'un produit textile, c'est la dernière transformation substantielle. C'est le mot « substantielle » qui change tout. Coudre une étiquette, broder un logo, plier le vêtement, ce ne sont pas des transformations substantielles. La transformation substantielle, c'est ce qui change la nature du produit : la confection, la teinture, le tissage. Donc un tee-shirt fabriqué en Turquie reste turc, même si vous le brodez à Roubaix. Pourquoi je suis aussi catégorique, c'est qu'il y a une vraie sanction derrière. Une fausse mention d'origine, c'est passible de 300 000 euros d'amende et 3 ans de prison, parce que c'est juridiquement de la tromperie sur l'origine. Et la DGCCRF contrôle. En 2023, sur les contrôles textile, près d'une boutique sur deux était en non-conformité d'étiquetage. Le piège, c'est que beaucoup de marques pensent bien faire. Elles assument leur sourcing étranger, elles veulent juste valoriser le geste local. Donc elles écrivent « brodé en France » ou « fini en France ». Ça, c'est légal. Tant qu'on ne laisse pas entendre que tout le produit vient de France. La formulation qui marche, c'est : « tissu importé, brodé en France ». Trois mots. C'est honnête, c'est précis, et personne ne peut vous attaquer. C'est plus long à écrire que Made in France, mais c'est ce qui vous protège.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le droit de la mode, ce n'est pas un secteur de plus. C'est un domaine où la réglementation européenne s'empile plus vite que les marques n'arrivent à suivre, où les contrats fournisseurs se signent encore sur un coin de mail, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.