SOCRATECH×MAKOUNDOU AVOCAT

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

Makoundou Avocat est le cabinet d'avocat français exclusivement dédié au secteur mode et textile. Fondé en 2022 au Barreau de Lyon par Glynnis Makoundou — ancienne créatrice de marque devenue avocate — votre cabinet ne traite aucun autre secteur. Vous accompagnez les fondateurs de marques, les e-commerçants mode, les acteurs RSE et les entrepreneurs de la seconde main sur l'ensemble de leur chaîne juridique : structuration réglementaire, propriété intellectuelle, contrats commerciaux, droit du numérique, contentieux. Votre promesse : une interlocutrice directe, qui comprend la mode parce qu'elle l'a faite.

100 %
Exclusivement mode et textile
5
Domaines de droit couverts
2022
Année de création du cabinet
1
Interlocutrice directe, sans secrétariat

Ce qui vous rend unique

Vous êtes la seule avocate en France qui a vécu la création de marque mode avant le barreau. Juriste numérique en Allemagne, e-commerce en France, blog mode puis fondation d'une marque, et enfin reconversion vers le droit avec le CAPA en 2021 et un DU Droit de la Mode et Luxe en 2022. Cette double casquette change tout dans la lecture d'un contrat fournisseur, dans la rédaction d'une stratégie de protection ou dans l'analyse d'un cycle de collection. Là où un avocat généraliste lit du juridique pur, vous lisez du juridique adapté à la temporalité, aux acteurs et aux contraintes économiques réelles du secteur.

Vos convictions

Le droit n'est pas une contrainte administrative qu'on subit, c'est un instrument de protection qui sert la transformation responsable de la mode. Vous défendez la conformité comme un levier de compétitivité : les marques qui anticipent les nouvelles obligations européennes — PFAS, EUDR, étiquetage environnemental, interdiction de destruction des invendus — prennent une avance commerciale sur celles qui réagissent dans la panique. Et chez vous, la pédagogie n'est pas un slogan : chaque dossier doit aboutir à une décision prise en connaissance de cause, pas à un acte signé sans avoir compris.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des fondateurs et fondatrices de marques mode, souvent solo ou en équipe restreinte de 2 à 10 personnes. Stylistes et modélistes indépendants, e-commerçants mode et textile en croissance, entrepreneurs de la seconde main et de la mode circulaire, responsables RSE d'enseignes établies. Profil mixte, à forte sensibilité créative, avec une culture juridique faible voire inexistante — ils gèrent « quand le problème arrive ».

Leur frustration

Ils se sentent noyés sous une avalanche réglementaire européenne qui s'accélère depuis 2024 : PFAS, EUDR, AGEC, IA Act, interdiction de destruction des invendus, directive greenwashing. Ils ne savent pas lesquels les concernent vraiment ni par où commencer. À ça s'ajoute une solitude opérationnelle : un fournisseur qui livre un tissu non conforme, une copie de leur best-seller qui circule, un influenceur qui oublie la mention partenariat — tout est urgent, tout est juridique, et leurs avocats généralistes ne saisissent ni le tempo ni le langage du secteur.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que déposer un nom de marque suffit et que les CGV, mentions légales et contrats fournisseurs peuvent se copier-coller depuis un site de référence. Que les nouvelles réglementations « c'est pour les gros ». Que la contrefaçon « c'est compliqué et ça coûte une fortune en justice ». Que s'inspirer d'une création existante n'est pas de la contrefaçon tant qu'on « change un peu ». Et qu'un avocat spécialisé est forcément hors de prix.

Ce qui les fait réagir

Les histoires concrètes de marques qui se font dépouiller un best-seller, ou de contentieux fournisseur qui finit en perte sèche. Les échéances réglementaires datées (« 1er janvier 2026, voici ce qui change ») qui provoquent un pic d'attention. Les décisions de justice récentes décortiquées en quelques minutes. Les chiffres choc sur la contrefaçon textile. Et surtout les contre-pieds frontaux sur les croyances héritées du milieu — le genre de phrase qui fait dire « attends, c'est vrai ça ? ».

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
5
Axes de recherche
30+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :

Chiffres chocErreurs quotidiennesContre-piedsCalendrier réglementaireDébats polarisants
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Makoundou Avocat

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24 /25
Sujet 01
Votre logo fait sur Canva ne vous appartient pas vraiment
Beaucoup de fondateurs de marques utilisent Canva pour créer leur logo en pensant qu'ils en sont propriétaires. En réalité, les éléments graphiques pré-fournis restent sous licence Canva, et un logo trop générique n'est ni protégeable au titre du droit d'auteur, ni déposable comme marque distinctive.
Propriété intellectuelle Excellent
Connexion expert

Vous voyez ce dossier passer plusieurs fois par mois. En tant qu'ancienne créatrice de marque, vous savez que le logo est souvent le premier élément bricolé un dimanche soir, et le dernier qu'on pense à sécuriser. Vous expliquez la nuance entre licence d'usage, droit d'auteur et dépôt de marque sans jargonner — c'est exactement le ton qui parle aux fondateurs.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Votre logo Canva, vous croyez qu'il est à vous. Spoiler : non. »
Tension : tout le monde fait son logo sur Canva → Twist : la licence appartient à la plateforme et le logo n'est pas distinctif → Payoff : ce que vous devez vérifier ce soir avant de continuer à le mettre partout
Histoire vraie
« Une marque que je suivais a perdu son logo un mardi matin. Voilà comment. »
Tension : ouverture sur le cas → Twist : le logo n'a jamais été déposé et un concurrent l'a fait avant → Payoff : la règle simple à connaître pour ne pas y passer
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Sujet 02
Si l'IA a généré votre collection, personne ne sait à qui elle appartient
De plus en plus de créateurs utilisent Midjourney ou des outils similaires pour générer des motifs, des moodboards, voire des modèles entiers. Or sans intervention humaine substantielle prouvable, une création IA n'est pas protégeable au titre du droit d'auteur. Avec l'AI Act en application depuis août 2025, le sujet bascule dans le concret.
Propriété intellectuelle Excellent
Connexion expert

Vous couvrez à la fois le droit du numérique et la propriété intellectuelle. Vous expliquez pourquoi un prompt générique ne suffit pas à fonder une protection, et ce que veut dire « intervention humaine substantielle » dans le contexte d'une collection. Votre point de vue est tranché : utiliser l'IA n'est pas un problème, mais s'imaginer en propriétaire automatique en est un.

Propositions d'accroches
Contre-pied / piège courant
« Vous avez généré votre collection avec une IA. Bonne nouvelle, c'est joli. Mauvaise nouvelle, c'est à personne. »
Tension : l'IA génère un motif sublime → Twist : sans intervention humaine prouvable, le motif est dans le domaine public → Payoff : ce qu'il faut documenter dès maintenant pour rendre une création IA protégeable
Projection
« En 2026, votre concurrent peut copier votre design IA et vous n'aurez aucun recours. »
Tension : vous pensiez être protégé → Twist : l'AI Act et la jurisprudence 2025 disent l'inverse → Payoff : le réflexe à intégrer dans votre process créatif
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Sujet 03
Le post non identifié comme partenariat peut coûter 300 000 € à votre marque
La loi influenceurs, l'ARPP et la DGCCRF ont durci le cadre depuis 2023, et 2025 marque le passage aux contrôles systématiques. Une publication sponsorisée non identifiée comme telle expose la marque, pas seulement l'influenceur, à 300 000 € d'amende et 2 ans de prison. Pourtant beaucoup de marques mode pensent encore que c'est « le problème de l'influenceuse ».
Numérique Excellent
Connexion expert

Vous intervenez régulièrement sur les contrats d'influence dans la mode. Vous voyez passer des accords signés à la va-vite, sans clause de transparence, sans contractualisation écrite alors que la loi l'exige. Vous savez expliquer où commence la responsabilité de la marque et comment sécuriser un partenariat en quelques lignes.

Propositions d'accroches
Chiffre choc / responsabilité méconnue
« 300 000 euros d'amende. Pour un post Instagram. Et ce n'est pas l'influenceuse qui paie : c'est vous. »
Tension : vous payez l'influenceuse, vous croyez avoir fini → Twist : la loi 2023 vous tient co-responsable du non-respect de la mention → Payoff : la clause de 3 lignes à ajouter dans tous vos contrats d'influence
Erreur quotidienne
« Vous envoyez votre robe à une influenceuse, elle la poste sans rien préciser. Vous venez de risquer votre marque. »
Tension : le geste paraît anodin → Twist : l'envoi gratuit est juridiquement un partenariat → Payoff : le réflexe à avoir dès le DM d'envoi
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Sujet 04
Vos CGV copiées d'un autre site sont une bombe à retardement
9 e-commerçants mode sur 10 commencent par copier les CGV d'un site qu'ils admirent. Or les CGV sont une œuvre couverte par le droit d'auteur, leur copie est passible de poursuites, et surtout elles contiennent presque toujours des clauses inadaptées qui peuvent retomber sur la marque qui les a copiées. La DGCCRF contrôle de plus en plus.
Numérique Très fort
Connexion expert

Vous êtes tombée sur des CGV d'une marque française littéralement copiées-collées sur 7 autres sites e-commerce mode. Vous racontez ce qui se passe quand l'inspecteur DGCCRF arrive et constate l'incohérence entre les CGV affichées et la réalité opérationnelle de la marque — le piège n'est pas où on le croit.

Propositions d'accroches
Erreur quotidienne
« Vos CGV viennent d'un autre site. Vous le savez. La DGCCRF aussi. »
Tension : tout le monde le fait → Twist : c'est triplement risqué (droit d'auteur + clauses inadaptées + contrôle) → Payoff : les 3 sections à réécrire absolument dans vos propres mots
Histoire concrète
« Cette marque a copié ses CGV d'un grand site. Trois ans plus tard, elle a été poursuivie pour une clause qu'elle n'avait jamais lue. »
Tension : le copier-coller du dimanche → Twist : la clause de garantie était plus large que ce que la marque pouvait honorer → Payoff : la règle de relecture à appliquer dès aujourd'hui
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Sujet 05
40 millions d'amende pour Shein : pourquoi votre marque mode est probablement aussi exposée
En 2025, Shein a écopé de 40 millions d'euros d'amende pour des allégations environnementales non justifiées. La directive UE 2024/825 (transposée mars 2026) durcit encore le cadre : 750 000 € ou 4 % du chiffre d'affaires global, avec contrôles renforcés sur l'étiquetage textile dès 2026. Beaucoup de marques engagées s'imaginent à l'abri.
Réglementaire Très fort
Connexion expert

Vous défendez l'engagement RSE depuis l'origine du cabinet, et c'est précisément pour ça que vous êtes lucide sur les écueils. Vous voyez passer des marques sincèrement engagées qui utilisent les mots « écologique », « responsable », « durable » sans pouvoir les prouver au sens DGCCRF. Vous expliquez la frontière exacte entre allégation justifiable et greenwashing par négligence.

Propositions d'accroches
Chiffre choc + contre-pied
« 40 millions d'amende pour Shein. Tout le monde a applaudi. Et personne n'a vu que la même règle s'applique à votre marque. »
Tension : la sanction des « méchants » fait plaisir → Twist : la règle UE est universelle et sévère → Payoff : les 3 mots à bannir de votre site tant que vous n'avez pas le justificatif
Erreur d'engagés
« Les marques qui se font choper pour greenwashing en 2026, ce ne sera pas Shein. Ce sera vous. »
Tension : vous êtes engagés, vous êtes tranquilles → Twist : la DGCCRF ne lit pas vos intentions, elle lit vos preuves → Payoff : la checklist de justificatifs à constituer avant la prochaine campagne
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Sujet 06
Coudre l'étiquette en France ne vous donne pas le droit d'écrire « Made in France »
Le « Made in France » est ultra-sensible dans la mode et la règle est mal connue : ce qui compte, c'est la dernière transformation substantielle, pas le pays où l'on coud une étiquette. Une fausse mention expose à 300 000 € d'amende et 3 ans de prison. La DGCCRF constate qu'1 établissement textile sur 2 est en non-conformité d'étiquetage.
Réglementaire Très fort
Connexion expert

Vous avez déjà publié sur le « frenchwashing » dans la mode. Votre point de vue est clair : trop de marques pensent qu'assembler en France suffit, alors que la règle est plus précise. Vous expliquez ce que veut dire « transformation substantielle » avec des exemples concrets — un tee-shirt brodé en France à partir d'un tissu turc ne donne pas droit au Made in France.

Propositions d'accroches
Contre-pied frontal
« Vous brodez votre logo en France sur un tee-shirt fabriqué en Turquie. Vous n'avez pas le droit d'écrire Made in France. »
Tension : le geste paraît suffisant → Twist : la règle est la dernière transformation substantielle, pas l'ultime touche → Payoff : comment vérifier en 3 minutes si votre étiquetage est tenable
Chiffre choc
« 300 000 euros d'amende, 3 ans de prison. Pour 4 mots écrits sur une étiquette. »
Tension : la mention paraît anodine → Twist : c'est juridiquement de la tromperie sur l'origine → Payoff : la formulation alternative à utiliser quand on n'a pas le droit au Made in France
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Sujet 07
Depuis le 1er janvier 2026, votre veste imperméable est peut-être interdite à la vente
La loi PFAS du 27 février 2025, complétée par les décrets de décembre 2025, interdit depuis le 1er janvier 2026 la fabrication, l'import et la commercialisation de textiles, chaussures et traitements imperméabilisants contenant des PFAS au-delà de seuils précis. Sanctions : jusqu'à 15 000 € d'amende administrative par infraction.
Réglementaire Très fort
Connexion expert

Vous couvrez la réglementation environnementale textile depuis l'origine du cabinet. Vous décortiquez les seuils (25 ppb, 250 ppb, 50 ppm) sans perdre l'auditeur, et surtout vous savez dire à un fondateur de marque exactement quoi demander à son fournisseur pour vérifier sa conformité — la plupart des fournisseurs étrangers fournissent des fiches incomplètes.

Propositions d'accroches
Échéance datée
« Le 1er janvier 2026, des centaines de marques ont continué à vendre des produits désormais interdits. Sans le savoir. »
Tension : la date est passée et personne n'a rien dit → Twist : l'interdiction touche bien plus de produits qu'on ne croit → Payoff : la question unique à poser à votre fournisseur cette semaine
Projection 2030
« En 2030, l'interdiction s'étendra à tous vos textiles. Cinq ans pour transformer votre supply chain, c'est peu. »
Tension : 2030 paraît loin → Twist : un cycle de collection mode prend 18 mois, donc il vous reste 2 cycles → Payoff : l'étape à anticiper dès cette année
20 /25
Sujet 08
Cinq nouvelles règles européennes vous attendent en 2026 si vous vendez des vêtements
2026 est l'année de bascule réglementaire pour la mode : PFAS au 1er janvier, étiquetage environnemental obligatoire au 1er mars, interdiction de destruction des invendus textiles au 19 juillet, transposition de la directive UE greenwashing en mars, et entrée en application de l'EUDR fin 2026 (juin 2027 pour les PME). Aucune marque ne peut sérieusement les ignorer.
Réglementaire Très fort
Connexion expert

Vous suivez ces textes au jour le jour et avez publié sur plusieurs d'entre eux. Vous donnez le calendrier précis, dites qui est concerné, et surtout indiquez l'ordre dans lequel s'attaquer aux chantiers — toutes les marques ne peuvent pas tout faire en même temps, donc votre savoir-faire d'avocate, c'est de prioriser.

Propositions d'accroches
Calendrier choc
« Cinq nouvelles règles. Cinq dates en 2026. Si vous ne les connaissez pas, vous êtes déjà en retard. »
Tension : l'avalanche réglementaire → Twist : toutes ne s'appliquent pas pareil selon votre taille → Payoff : l'ordre de priorité à suivre quand on est une marque émergente
Projection court terme
« Le calendrier 2026 de la mode européenne est pire qu'on ne le dit. Voici ce qui se met en place pendant que vous lisez ça. »
Tension : quelque chose se passe → Twist : 5 textes simultanés → Payoff : les 2 textes à traiter en priorité absolue
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Sujet 09
20 millions de contrefaçons saisies en 2025 : la part qui aurait dû passer par votre marque
Les douanes françaises ont saisi 20,2 millions d'articles contrefaits en 2025, en hausse de 49 %. Mais ce que les douanes saisissent ne représente qu'une fraction de ce qui circule, et la majorité des marques émergentes ne sont pas inscrites au système d'alerte douane. Conséquence : leurs contrefaçons passent.
Propriété intellectuelle Bon
Connexion expert

Vous aidez les marques à s'inscrire à la procédure de demande d'intervention en douane. Vous expliquez en quoi cette inscription change la donne, combien elle coûte (gratuite), et pourquoi 90 % des marques émergentes ne le font pas alors qu'elles devraient.

Propositions d'accroches
Chiffre choc + retournement
« 20 millions de contrefaçons saisies en 2025. Et vous, devinez quoi : vos contrefaçons à vous, elles ne sont pas dans le chiffre. »
Tension : le chiffre rassure → Twist : les douanes n'agissent que sur les marques inscrites → Payoff : la démarche gratuite à faire ce mois-ci
Coulisses
« Personne ne vous dit comment fonctionnent les saisies douane. Ça commence par un formulaire de 4 pages que 90 % des marques n'ont jamais rempli. »
Tension : c'est opaque → Twist : c'est en fait gratuit et accessible → Payoff : le bon réflexe à intégrer au lancement d'une marque
19 /25
Sujet 10
Le contrat à sens unique avec votre atelier de confection vous explose à la figure
25 % des litiges fournisseurs viennent de contrats mal rédigés ou inexistants. Dans la mode, les contrats avec ateliers de confection sont souvent des bons de commande sommaires qui ne traitent ni les retards, ni la sous-traitance, ni la qualité. Quand le différend arrive — tissu non conforme, retard qui fait sauter une saison — la marque se retrouve sans recours.
Contrats Bon
Connexion expert

Vous rédigez et auditez des contrats fournisseurs pour vos clients. Vous pouvez citer 3 ou 4 cas où le contrat tenait sur une page et où la marque a perdu plusieurs dizaines de milliers d'euros faute d'avoir balisé le sujet. Votre point de vue est franc : un bon contrat fournisseur n'est pas long, il est précis.

Propositions d'accroches
Erreur quotidienne
« Votre atelier livre en retard, le tissu n'est pas le bon, et votre contrat tient sur un mail. Bienvenue. »
Tension : la situation est ultra-courante → Twist : 25 % des litiges fournisseurs viennent du contrat → Payoff : les 4 clauses à exiger systématiquement, même quand c'est urgent
Histoire vraie
« Cette marque a perdu sa collection capsule entière à cause d'un mot manquant dans son bon de commande. »
Tension : la commande est passée, tout va bien → Twist : l'absence d'une clause précise sur la qualité a fait basculer le litige → Payoff : la formulation type à coller dans tous vos bons de commande dès demain

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Avocate accessible et pédagogue, avec du franc-parler sur les dérives du secteur. Glynnis Makoundou, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à une fondatrice de marque pourquoi telle pratique est risquée et ce qu'il faut faire à la place. Vouvoiement avec le public, tutoiement narratif quand elle s'adresse à un cas type. Tournures naturelles (« moi quand je vois ça », « le truc qui fait mal »), zéro jargon non expliqué, fin sèche.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Glynnis Makoundou devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Propriété intellectuelle
Votre logo fait sur Canva ne vous appartient pas vraiment
Angle : Révélation / contre-pied
Accroche

Votre logo Canva, vous croyez qu'il est à vous. Spoiler : non.

Script complet

Quand je vois une marque arriver avec son logo fait sur Canva, j'ai presque toujours la même conversation. La fondatrice me dit « j'ai mon logo », elle me le montre fièrement, et là je dois lui poser deux questions qu'elle n'a jamais entendues. La première : est-ce que les éléments graphiques que tu as utilisés viennent de la bibliothèque Canva, ou est-ce que tu les as créés toi-même ? Parce que tout ce qui vient de la bibliothèque Canva — les formes, les pictos, les ornements — reste sous licence Canva. Tu as le droit de l'utiliser, mais pas d'en revendiquer la propriété. Et donc pas de le déposer comme marque. La deuxième question, c'est : est-ce que ton logo est suffisamment distinctif ? Et là, dans 80 % des cas, la réponse est non. Un nom de marque écrit en police Montserrat, avec une feuille verte à côté, c'est joli, mais ce n'est pas distinctif. Ça veut dire qu'à l'INPI, le dépôt va être refusé, ou qu'il sera contesté très facilement. Le truc qui fait mal, c'est que pendant ce temps-là, la marque a déjà imprimé ses étiquettes, son packaging, sa boutique, son site. Et quand on lui dit qu'il faut tout reprendre, c'est plusieurs milliers d'euros qui partent. La règle simple, c'est ça. Avant de figer ton identité visuelle, tu prends ton logo, tu vas sur l'INPI, tu fais une recherche d'antériorité gratuite. Et si tu utilises Canva, tu pars de zéro — pas de la bibliothèque. C'est cinq minutes de précaution, contre cinq mille euros de refonte.

Sujet 03 — Numérique
Le post non identifié comme partenariat peut coûter 300 000 € à votre marque
Angle : Chiffre choc / responsabilité méconnue
Accroche

300 000 euros d'amende. Pour un post Instagram. Et ce n'est pas l'influenceuse qui paie : c'est vous.

Script complet

Une marque me contacte parce qu'une influenceuse vient de lui faire perdre 300 000 euros d'amende. La marque pensait que c'était l'influenceuse qui était responsable. Pas du tout. Depuis la loi influenceurs de 2023, le cadre est très clair. Quand un post est sponsorisé, la mention « publicité » ou « collaboration commerciale » doit apparaître de manière explicite et instantanée. Si elle n'apparaît pas, l'amende peut monter à 300 000 euros et 2 ans de prison. Et ce qu'on oublie de dire, c'est que la responsabilité est partagée entre la créatrice de contenu et la marque qui paie. Ça, c'est la première chose que les marques mode ne savent pas. La deuxième, c'est qu'un envoi gratuit, c'est juridiquement un partenariat. Vous envoyez votre robe à une influenceuse pour qu'elle la porte, sans même lui demander un post : si elle la poste sans préciser, vous êtes co-responsable de l'absence de mention. C'est pour ça que le contrat d'influence ne se discute plus. Il est obligatoire dès qu'il y a contrepartie, en argent comme en nature. Et il doit contenir trois choses : la mention obligatoire de transparence, la durée d'exclusivité, et le droit applicable en cas de litige. Trois clauses. Ce n'est pas plus long que ça. Le truc que je dis à mes clientes, c'est que l'influenceuse n'a pas envie d'aller au tribunal non plus. Donc dès qu'on lui présente un contrat propre, elle signe. Le problème, c'est que la majorité des marques n'envoient rien, juste le DM avec l'adresse de livraison. Et après, quand la DGCCRF passe, c'est trop tard pour réécrire l'histoire.

Sujet 06 — Réglementaire
Coudre l'étiquette en France ne vous donne pas le droit d'écrire « Made in France »
Angle : Contre-pied frontal
Accroche

Vous brodez votre logo en France sur un tee-shirt fabriqué en Turquie. Vous n'avez pas le droit d'écrire Made in France.

Script complet

C'est sans doute la question qu'on me pose le plus souvent. Une fondatrice me dit « j'ai mon tee-shirt fabriqué en Turquie, mais je le brode en France, je peux mettre Made in France ? ». La réponse est non. Et je vais expliquer pourquoi, parce que la règle est mal connue mais elle est très précise. Ce qui détermine l'origine d'un produit textile, c'est la dernière transformation substantielle. C'est le mot « substantielle » qui change tout. Coudre une étiquette, broder un logo, plier le vêtement, ce ne sont pas des transformations substantielles. La transformation substantielle, c'est ce qui change la nature du produit : la confection, la teinture, le tissage. Donc un tee-shirt fabriqué en Turquie reste turc, même si vous le brodez à Roubaix. Pourquoi je suis aussi catégorique, c'est qu'il y a une vraie sanction derrière. Une fausse mention d'origine, c'est passible de 300 000 euros d'amende et 3 ans de prison, parce que c'est juridiquement de la tromperie sur l'origine. Et la DGCCRF contrôle. En 2023, sur les contrôles textile, près d'une boutique sur deux était en non-conformité d'étiquetage. Le piège, c'est que beaucoup de marques pensent bien faire. Elles assument leur sourcing étranger, elles veulent juste valoriser le geste local. Donc elles écrivent « brodé en France » ou « fini en France ». Ça, c'est légal. Tant qu'on ne laisse pas entendre que tout le produit vient de France. La formulation qui marche, c'est : « tissu importé, brodé en France ». Trois mots. C'est honnête, c'est précis, et personne ne peut vous attaquer. C'est plus long à écrire que Made in France, mais c'est ce qui vous protège.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation sur le droit de la mode, vous répondez Vrai ou Faux et expliquez en 30 secondes. Format ultra-viral pour démonter les croyances héritées du milieu.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Si je dépose mon nom de marque, mon logo est protégé en même temps »
Le dépôt de marque protège le signe verbal et/ou figuratif tel que déposé. Si on dépose juste le mot, le logo n'est pas couvert. Pour protéger le visuel, il faut un dépôt de marque figurative ou semi-figurative séparé.
Vrai mais conditionné
ITEM : « Quand mon fournisseur me livre du tissu non conforme, je peux refuser le paiement »
Oui à condition d'avoir documenté la non-conformité par écrit, dans le délai contractuel, et de pouvoir prouver l'écart par rapport à la commande. Sans documentation, refus de paiement = litige perdu.
Faux
ITEM : « S'inspirer d'une création existante en changeant 3 détails, ce n'est plus de la contrefaçon »
Le test juridique en matière de contrefaçon est l'impression d'ensemble. Si l'œil reconnaît l'œuvre originale, c'est contrefaçon, même avec des modifications. Le seuil n'est pas un nombre de différences mais la perception globale.
Vrai
ITEM : « Une marque française qui produit en Asie ne peut jamais écrire Made in France »
Le critère d'origine est la dernière transformation substantielle. Si la confection est en Asie, l'étiquetage Made in France est impossible, même avec finition en France. Mais « brodé en France » ou « conçu en France » reste autorisé.
Vrai mais fragile
ITEM : « Mon contrat de fabrication signé sur WhatsApp a la même valeur qu'un contrat papier »
L'écrit électronique a la même valeur juridique que le papier depuis la loi de 2000. Mais en cas de litige, prouver les engagements précis dans une suite de messages WhatsApp est complexe. Un contrat signé reste beaucoup plus solide.
Faux
ITEM : « L'IA qui génère mes motifs me donne automatiquement les droits sur les motifs »
Sans intervention humaine substantielle prouvable, une création générée par IA n'est pas protégée par le droit d'auteur. Un prompt générique ne suffit pas. Il faut documenter les choix créatifs, les itérations, la sélection finale.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur lance une pratique fréquente du milieu mode, vous donnez votre verdict (surcoté ou souscoté) et expliquez en 30 secondes. Format parfait pour donner un point de vue tranché de praticienne.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le dépôt de nom de domaine pour protéger sa marque »
Le nom de domaine ne protège qu'une URL, pas un signe distinctif. Il ne donne aucun droit opposable contre une marque concurrente. Le seul vrai dépôt protecteur est le dépôt de marque à l'INPI.
Souscoté
ITEM : « Faire signer un NDA à son atelier de confection »
Beaucoup de marques pensent que l'atelier ne peut rien faire avec leur design. Faux. Sans accord de confidentialité, rien n'empêche un atelier de produire le même modèle pour un autre client. Le NDA est l'outil le plus rentable du secteur pour 3 lignes signées.
Surcoté
ITEM : « Mettre une mention copyright sur ses photos produit »
Le symbole © n'apporte aucune protection juridique en France — les œuvres sont protégées par le droit d'auteur dès leur création. Ce qui compte, c'est de pouvoir prouver l'antériorité (e-mail daté, dépôt enveloppe Soleau, horodatage blockchain).
Souscoté
ITEM : « Inscrire sa marque à la procédure d'intervention en douane »
Démarche gratuite, qui permet aux douanes de bloquer automatiquement les contrefaçons à l'import. 90 % des marques émergentes ne le font pas. C'est pourtant le geste numéro 1 contre la contrefaçon de masse.
Surcoté
ITEM : « Écrire qu'on est une marque éco-responsable sur son site »
Sans justificatifs solides (analyse de cycle de vie, certifications, transparence supply chain), c'est du greenwashing au sens DGCCRF. Sanctions jusqu'à 750 000 € ou 4 % du CA mondial avec la directive UE 2024/825. Mieux vaut décrire les pratiques précisément que se revendiquer.
Souscoté
ITEM : « Faire un audit juridique de son site e-commerce une fois par an »
Le cadre réglementaire mode change tous les 6 mois (PFAS, EUDR, étiquetage environnemental, IA Act). Un audit annuel détecte les non-conformités avant qu'un contrôle DGCCRF ne le fasse à votre place.
Concept 03
Le Saviez-Vous
Faits surprenants en rafale sur le droit de la mode. Format pédagogique court, parfait pour les Reels de moins de 30 secondes — un fait, une explication, on enchaîne.
Format interview 6 items 1 vidéo
Items de la vidéo
Vrai
ITEM : « Saviez-vous qu'on peut perdre sa marque sans la perdre ? »
Si une marque déposée n'est pas exploitée pendant 5 ans, elle peut faire l'objet d'une déchéance pour défaut d'usage. Beaucoup de marques émergentes déposent puis oublient — un concurrent peut alors récupérer le signe en justice.
Vrai
ITEM : « Saviez-vous qu'au 1er janvier 2026, des centaines de produits textiles sont devenus illégaux à la vente en France ? »
La loi PFAS du 27 février 2025 interdit depuis le 1er janvier 2026 les textiles, chaussures et traitements imperméabilisants contenant des PFAS au-delà de 25 ppb. Vestes imperméables, chaussures techniques, blousons sont concernés. Sanctions jusqu'à 15 000 € par infraction.
Presque vrai
ITEM : « Saviez-vous qu'une œuvre générée par IA n'appartient à personne ? »
Sans intervention humaine substantielle prouvable, une création IA ne peut pas être protégée par le droit d'auteur en France. L'AI Act, en application depuis août 2025, impose une traçabilité des œuvres d'entraînement et durcit le régime.
Vrai
ITEM : « Saviez-vous que la DGCCRF contrôle 1 boutique textile sur 2 par an ? »
Sur les contrôles 2023 de la DGCCRF, près d'une boutique textile sur deux présentait une non-conformité d'étiquetage. Les contrôles physiques et e-commerce mode montent en charge en 2025-2026.
Faux
ITEM : « Saviez-vous qu'on peut s'inspirer d'une création de luxe sans être contrefacteur ? »
Le test juridique est l'impression d'ensemble. Si la création originale reste reconnaissable, même avec modifications, c'est de la contrefaçon — même si on n'a pas copié la marque elle-même. C'est ce qu'on appelle la contrefaçon de modèle ou de droit d'auteur.
Vrai
ITEM : « Saviez-vous que 25 % des litiges fournisseurs viennent du contrat lui-même ? »
Selon les données du secteur, un quart des contentieux entre marque et atelier vient d'un contrat mal rédigé ou inexistant. Les sujets qui déclenchent : retards de livraison non bordés, qualité non spécifiée, sous-traitance non encadrée.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Makoundou Avocat

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

Le droit de la mode, ce n'est pas un secteur de plus. C'est un domaine où la réglementation européenne s'empile plus vite que les marques n'arrivent à suivre, où les contrats fournisseurs se signent encore sur un coin de mail, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
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